On vous dira que la présence du carton qui surenchérit les pots de yaourt ou la boîte en carton dans laquelle se trouve le tube de dentifrice sert à protéger le produit pendant le transport, certes, mais à quel prix ? Le suremballage a été estimé à 798 000 tonnes en 2007. Généralement, les nouveaux formats qui arrivent sur le marché proposent de plus petites doses. Le but étant d'élargir le profil des consommateurs (célibataires, business man, sportif…) prenons un exemple, pour la fabrication de dosettes de café, on utilise 10 fois plus d'emballage qu'un paquet de 250 gr et génère donc, 10 fois plus de déchets. Ces nouveaux conditionnements sont certes plus pratiques, mais entraînent non seulement une augmentation des prix unitaires, mais génèrent aussi beaucoup de déchets d'emballage. Les produits moins emballés sont souvent plus économiques à l'achat, ils occupent moins de place et nécessitent moins de tri. Face à ce constat, nous devons tous réagir et faire de meilleurs choix de consommation ? Les conseils du CRIOC- Pour une quantité de produits équivalente, opter pour des grands conditionnements.
- Acheter systématiquement de grands conditionnements pour les denrées non périssables tels le sel, le sucre, le café, les céréales, le riz, les épices (1 ou 2 kg).
- Utilisez des recharges pour les produits cosmétiques et lessiviels.
- Éviter les biscuits emballés individuellement, c'est moins de déchets et en général moins cher
- Acheter en vrac et à la découpe, c'est opter pour une quantité souhaitée tout en limitant les déchets d'emballage.
- Lorsque vous n'achetez qu'une pièce d'un fruit ou légume, collez directement l'étiquette de prix sur le produit. Cela vous évitera de faire appel à des emballages.
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